Mercredi 26 septembre 2007
A contre courant...

Dimanche dernier, je participais au Championnat Régional de Contre-la-montre à Fronton, dans la banlieue toulousaine. Je n'avais pas spécialement préparé l'évènement (pas de roue ni de position sépciale, pas de tenue aérodynamique...), j'étais venu là pour m'amuser et faire mon petit tour à 40km/h de moyenne... je réussissais ce petit pari mais finissais loin des premiers qui ont assuré de jolies moyennes proches des 45km/h... trop fort pour moi ! Je me suis quand même régalé à regarder ces champions sur leur home trainer, suer sang et eau pour se débloquer ! J'ai aussi adoré voir ces chevaliers habillés de leur casque, gants et sur-chaussures en lycra, partir sur leur destriller tout autant maquillé d'un cintre de triathlète, de roues paraculaires ou à batons !
Nous étions 100 participants ce qui prouve que le vélo n'est pas mort et que la disciple plaît aussi. De ma catégorie, je termine 6ème, bien loin derrière de mon Président, Sylvain Dengreville, le vainqueur du jour qui à cotoyer les 45km/h de moyenne... une vraie fusée celui-là ! Mais bon, il nous en avait tellement parlé de ce chrono, que je n'aurai pas compris qu'il ne figure pas sur le podium final... bravo à lui et à Christian, son bras droit, qui finit 2ème (il était obligé de faire cette place s'il voulait gagner le Trophée... un classement sur l'ensemble des épreuves de l'année) et remporte le Trophée final. Ces deux là démontrent bien le fait que l'on peut faire du vélo sans se prendre la tête, tout en rigolant...
J'admire ce contre-pied à la performance... combien de fois ai-je pu profiter de l'instant présent au moment d'une course décisive, d'un objectif ou d'un championnat ? Malheureusement, la réponse est "Jamais"... la peur de me louper, d'avoir mal ou de mal faire, m'ont plus desservi qu'autre chose. Mon frère disait : "Je n'aime pas avoir d'objectif, cela me fait perdre mes moyens"... nous ne sommes pas frère pour rien. La pression, je n'aime pas cela et j'ai toujours eu du mal à l'évacuer... de Nice ou d'Embrun, je ne possède que de mauvais souvenirs. Avec du recul, je suis fier d'avoir réussi ces challenges mais mon coeur reconnaît ne pas en avoir profité suffisamment de ces évènements car après tout le sport n'est qu'un jeu... je suis certain que sans dossard, sans classement, je serai bien meilleur car moins tendu. Mais comment le saurai-je puisqu'il n'y aurait pas de classement ni de temps à battre... voilà bien le paradoxe de la compétition : j'aime ça tout en ayant du mal à le vivre correctement !
C'est aussi pour cela que Titus, Duffy, Jacos et Jean Marc (à qui je pense toujours) m'ont manqué depuis deux ans... même si j'étais tendu au départ d'une compétition, eux savaient me "mettre à 10" et déconner avant le départ... je me vois mal continuer la compétition pour la compétition... je préfère aller m'amuser et m'entretenir comme Dimanche prochain sur le "Tournefeuille Evasion". Je suis en équipe avec Eric, les "grosses cuisses"... je sens qu'il va me faire mal à la gueule celui-là, mais je pense aussi qu'on va bien se marrer, surtout lui car il va devoir m'attendre ! En plus avec ces dernières journées de pluie, la boue sera au rendez-vous... heureusement que je suis passé à Ontario, faire arranger le freinage avant de ma bécanne !

Le sport est un jeu... quelle drôle d'idée !
Par VALETTE - Publié dans : reno-tri
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Mardi 18 septembre 2007
Jouer à la pédale !

En relisant mon dernier article, je constate qu'il est difficile de d'être au top tout le temps. Cette dernière fois, j'étais plutôt en bas, et maintenant, j'ai l'impression que la vie me sourit à nouveau... non pas que j'ai repris l'entraînement et dévore tout sur mon passage, mais bien parce que j'ai retrouvé du plaisir à monter sur une selle, à pédaler et à rouler dans un peloton. Merci à Luc qui m'a "poussé" à retrouver cette ambiance du cyclisme. Sans lui, je n'aurais certainement pas franchi le cap !
J'ai donc participé dimanche dernier à la cyclosportive "Georges Gay"... 142km de bonheur ! Je me suis amusé comme un petit fou en grimpant le Castéra (je ne suis jamais monté aussi vite) et en m'échappant (avec le futur vainqueur et deux autres gars bien plus costauds que moi et qui m'ont fait serrer les dents) ! J'ai même "pris le temps" de courir à cause d'un saut de chaîne qui m'a obligé à descendre du vélo et à courir dans l'herbe pour éviter de perdre trop de distance avec mon groupe... A la fin de l'épreuve, j'étais vraiment heureux !
Bien sûr, tout n'a pas été parfait puisqu'à 40km de l'arrivée, je n'avais pas plus d'eau ( où passent les 15euro d'engagement ? je n'ai pas vu un seul ravitaillement) et la mentalité cycliste n'a pas changé (Y a toujours des coureurs que tu ne vois jamais et qui sprintent à l'arrivée ! ). Mais bon, comme dit l'ancien coach Laurent, "on ne retient que le positif à la fin" et c'est vrai que je ne vais pas me gacher la vie pour ces broutilles.
Au final, mon groupe qui n'a été lâché que dans l'ultime bosse après Lévignac (20km de la fin), arrive pour la 14ème place à 1'39'' du vainqueur ! Je termine bien entendu dernier de mon groupe, n'ayant pas fait le sprint, soit à la 23ème place ! Nous avons réalisé une moyenne proche des 36km/h ce qui est pas mal pour une première sortie en peloton !
Bon, j'avoue qu'au moment où j'écris ces quelques lignes, j'ai quand même mal aux jambes ! Mais je dois me tenir prêt pour deux voir trois échéances prochaines que je devrais faire avec des collègues... on me parle d'un chrono à Fronton (ça j'aime pas... mais ce serait sympa de voir Sylvain gagner) et une cyclo à St Girons (là encore, ça va... avec Luc et Jacos, ça devrait passer !)...
La vie reste quand même bizarre parfois... je ne pensais pas que de jouer à la Pédale, me rendrait le sourire !
PS : elle est belle cette tenue de St Alban... une veste longue serait bienvenue !
Par VALETTE - Publié dans : reno-tri
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Mercredi 29 août 2007
Comment faire pour oublier le sport ?

Depuis le décès de Jean Marc, je n'ai pas envie de grand chose en matière de sport... je vivote à droite puis à gauche... j'ai même arrêté la course-à-pied, excédé par ces douleurs persistantes aux tendons d'achille ! Et puis tout ça pour quoi faire ? J'ai perdu le goût de la compétition, des efforts à consentir pour être "au top", "aller plus vite, plus fort, plus loin"... non, c'est fini tout cela ! Avec un peu plus de recul, le val d'Aran me reste pourtant en travers de la gorge. C'est vrai que le lundi et mardi précédent l'épreuve, j'ai eu la gastro... et après le stress de la course m'avait bouffé plus d'énergie que prévu... on tourne une page et ce n'est pas plus mal !
J'aime le sport... il m'est impossible d'arrêter sous peine de perdre mon équilibre de vie et de devenir un vrai sumo comme mon frère ! J'aime trop les sorties du samedi matin avec mes "potes" cyclistes ! Et puis pourquoi ne pas faire quelques cyclosportives dans un esprit de convivialité et de camaraderie avec Titus, Jacos et Duffy ???  Le premier n'a pas besoin de beaucoup pour rouler fort ; le deuxième sait se faire mal aux cannes et arrive à rouler de temps en temps ; quant à Duffy, avec les qualités qu'il possède dans la discipline, il peut faire mal aux jambes à beaucoup de monde !
En bref, le sport "oui" mais la compétition "non"... j'aime quand même encore réaliser des trucs "débiles". Pour exemple, cet été, je suis parti en vacances à Vélo ! 180 bornes à 37km/h de moyenne !! Merci au vent dans le dos qui m'a permis d'aller aussi vite ! J'ai pris un pied intégral ce jour-là ! J'étais parti de chez moi vers 7h du mat' : pas de vent... je roulais entre 30 et 33km/h avec prudence, ne sachant pas sur quel pied pédaler... A partir de Castelnaudary, mon compteur affichait entre 35 et 38km/h... de peur de me griller, je n'osais pas appuyer trop fort... à Carcassonne, les dés étaient jetés et je finissais par rouler à entre 40 et 47km/h ! J'ai mis 1heure pour me rendre à Narbonne ! Soit un 40 de moyenne bien tassé ! Pour la fin de cette aventure, le vent arrivait de côté. Je ralliais donc l'arrivée tant bien que mal heureux d'avoir vécu ça !
Tout du long, j'étais tellement facile que je me croyais sur une étape du Tour de France... les jambes tournaient avec aisance et les kilomètres défilaient à une rapidité folle sans que je sois fatigué. Ca m'a rappelé les sensations ressenties à Embrun sur le vélo... ce jour-là, bien que le parcours ait été difficile, en descendant du vélo j'étais surpris d'être encore frais. Il faut dire que je m'étais tellement bien préparé... et puis on ne peut pas oublier le fait qu'un an après, le cerveau possède cette facheuse tendance à ne retenir que le bon côté des choses... parfois c'est bien... d'autre fois, cela l'est moins !
Enfin bref, pour en finir avec ce dernier "exploit cycliste", je me suis régalé et je crois encore que Jean Marc était aussi avec moi sur le vélo... c'était un sacré rouleur même s'il s'en défendait... il manquait juste un peu de mental... un autre point commun que nous partagions !

Par VALETTE - Publié dans : reno-tri
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Mercredi 8 août 2007

Une étoile dans notre ciel

Jean Marc Terral est mort. J’ai parfois besoin d’écrire les choses pour y croire. Et, même en relisant ces quelques mots, je ne comprends pas. Je sais pourtant ce que cela veut dire : Jean Marc a cessé de vivre… je ne l’entendrai plus m’appeler « patron », afin de me titiller et surtout de me faire prendre conscience de mes qualités cyclistes lorsque nous roulions ensemble… je ne verrai plus sa grande carcasse bronzée à souhait, même en hiver, qui me permettait de croire que la jeunesse pouvait être éternelle… et non, je n’aurai plus le plaisir de rire avec lui, pendant un repas quelque peu arrosé, de ce monde qui marche parfois sur la tête. Tout ce que je pourrai faire désormais, c’est de penser à toutes ces choses qui nous ont liées dans la vie.

Jean Marc nous a laissé seul face à une réalité dure de la vie : la mort. C’est une chose abstraite finalement quand on y réfléchie. On ne sait pas ce que cela signifie en dehors du concret morceau de chair inanimé qui se dégrade au fil du temps. Après, cela reste un mystère… Tout cela parce qu’on fait tout pour l’oublier même quand elle est face nous, comme hier dans ce cimetière. Même là, en écoutant les bonnes paroles de ceux qui résistent pour aider ceux détruits par leur peine, je n’ai entendu que des mots opposés à la mort : « continuer à vivre », « espoir », « courage », « amour »… Mais la réalité est tout autre, la mort est liée à la vie comme l’amour s’oppose à la haine. Deux choses antinomiques mais indissociables.

C’est très compliqué d’expliquer ce que je ressens. Les mots comme « peine », « colère », « tristesse », « espoirs », ont beau existé, je n’arrive pas à en faire une phrase sincère et compréhensible pour expliquer ce mélange intérieur qui me prend le cœur, me serre les tripes et me donne la larme à l’œil. Alors quand j’entends ou quand je reprends moi-même la phrase « il n’y a pas de mots » pour comprendre ce qui se passe… c’est vrai qu’il n’existe pas de mots.

Le lendemain de son enterrement, j’ai pris mon vélo pour aller faire un tour. Au départ, je n’avais pas d’idées précises de mon parcours. J’ai regardé le sens du vent et je suis parti contre. Au fil des kilomètres, la colère grandissait… « Plus vite, encore plus vite » me répétais-je, « Non, tu ne dois pas avoir mal ! Tu n’as pas le droit d’avoir mal ! ». Chaque côte, comme un miracle,  me donnait la vie : mon souffle était court, j’avais le goût du sang dans la bouche, mon cœur battait la chamade et mes jambes me brûlaient à cause de cet acide lactique qui envahit les muscles saturés. La douleur reste un excellent moyen de se sentir envie… mais à chaque descente, je mourrais : les larmes coulaient sur mes joues, mon cœur s’arrêtait de battre et mes idées noires revenaient.

J’ai fini par atterrir à 13km de Villefranche de Lauraguais puis je me suis retrouvé au cimetière… La tombe avait été arrangée et j’ai enfin réalisé que ma sortie n’avait pas été faite seule… tout du long,  Jean Marc était avec moi et me demandait un dernier « au revoir »… j’ai réussi à lui dire que je l’aimais, qu’il me manquerait sincèrement et que je n’étais plus en colère contre son départ…

Le retour sur Toulouse était une simple formalité puisqu’avec le vent d’Autan dans le cul, rouler à 45km/h était facile ! En plus, mon cœur était plus léger et j’étais heureux d’avoir pu « voir » Jean Marc, seul à seul !

Je suis de ceux qui croit en une suite après ce passage sur Terre, je dis donc "à plus" à mon Jean Marc, "Prépare le Rosé au frais qu'on fasse la "Teuf" au moment des retrouvailles"... "Et surtout, protège notre Jacos qui a bien besoin de toi ici bas"...

En Photo : la "fine équipe" à Mimizan, avec en plus Duffy qui complétait ces moments de joie, mais qui sur le coup, prenait la photo... de gauche à droite : moi, Jean Marc, Jacos, Vivi et Titus !

 

Par VALETTE - Publié dans : reno-tri
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Mercredi 25 juillet 2007
Encore un loupé !

Il m'a fallu trois jours pour digérer ma prestation loupée sur les terres du Val d'Aran... tout comme il me faudra encore longtemps pour comprendre vraiment ce qui s'est passé ! Enfin bref, j'ai loupé mon objectif 2007 malgré une bonne préparation et une envie de trouver du plaisir sur cette épreuve... une "journée sans" comme disent certains ou une "journée de merde" comme moi je dirai !
Au départ, il est vrai que j'étais particulièrement stressé... il me tardait d'en finir ou plutôt de commencer ce pour quoi je m'étais tant entraîné ! Le départ donné, nous nous élancions pour 9km à Pied... placé dans le peloton, je ne voulais pas prendre le risque de partir trop vite. Par expérience, je sais que cette épreuve part à fond et pour m'être fait piégé par le passé, je décidais de faire ma course sans regarder les autres... dans la première côte bon nombre de coureurs me doublaient... je restais à mon rythme en jetant un oeil sur mon cardio... tout allait bien sauf que mes tendons d'achille me faisaient déjà mal... en général la douleur ne vient qu'en fin d'épreuve... je devais rester attentif !
La première CAP finie, en 34' (j'avais prévu 32' mais comme je me plaçais dans l'idée de gérer... je respectais ma première idée), je montais à vélo ! Là aussi, je prenais le temps de m'alimenter, laissant des coureurs me doubler... tout allait bien ! Dans la première ascension du Menthé, je montais 39/27 pour tourner les jambes et ne pas trop entamer mes forces.
La fraîcheur du matin était très bien, j'arrivais au sommet après environ 1h de vélo... la descente était géniale, je prenais un vrai pied à lâcher les freins.
Le Col du Buret et des Ares avalés, je croisais les premiers de la course... de vrais avions... un autre monde ! Moi, toujours surla réserve, j'effectuais mon demi-tour pour revenir sur le Menthé en vue de la 2ème ascension... tout allait bien... au pied du Menthé, je m'obligeais même à manger une pâte de fruits... cette dernière ne passait pas... des douleurs intestinaux apparaissaient... pas grave, cela allait certainement passer... les premières pentes du Menthé me restaient sur l'estomac, aïe ! Vomir ? Non, je peux surpasser cet état... c'est une question de volonté... je devais aller au bout !
Je passais à côté de Nicolas TABARANT (le Fils de Dieu, Yves TABARANT) assis au bord de la route, "Allez Nicolas, avec moi sur le vélo", lui criais-je ! "Lui, ne peut pas abandonner, il vaut mieux que ça !" pensais-je avant de moi-même littéralement exploser à 5km du sommet !
Un long calvaire débutait... entre les contractions, les jambes out et mon coeur à 120pulsasions... je montais ma grosse carcasse jusqu'au sommet grâce aux nombreux encouragements des personnes massées là en attendant le passage du Tour de France prévu le lendemain... merci à eux.
Même la descente ne suffisait pas à me refaire la cerise, mes jambes étaient parties ailleurs... je ne pouvais plus rien avaler... pour moi, ça sentait le sapin ! Je ralliais le parc à vélo tant bien que mal avec l'idée d'en finir avec ces "conneries"...  chose faite,  jusqu'à quand ? Je ne sais pas trop ! Cette saison est vraiment maudite pour moi ! Rien de bien ne s'est passé même en croyant pouvoir changer les choses... rien à faire, on ne change pas son destin. Après Embrun, j'avais dit "j'arrête" et voilà que je reparts... c'est vrai que j'aime le sport et l'effort mais en ce qui concerne la compétition, ce n'est plus la même chose... d'ailleurs quand je vois mon cousin dans son état de stress au départ, et les raisonnements qu'il me tient au téléphone deux jours après, je suis déçu par lui et  me dis que vraiment, ce n'est plus pour moi tout ça...
J'aime le sport avec mes amis et collègues... la compétition, c'est un autre esprit, une autre mentalité que je défendais becs et ongles avant... aujourd'hui, c'est différent... je n'ai plus rien à prouver à moi-même... j'ai fait ce que j'avais à faire... j'ai envie de donner à ma vie une autre dimension : mariage, enfants, maison...
Le triathlon m'a sauvé à un moment de ma vie où les douleurs physiques étaient bien peu de chose face aux douleurs de l'âme. Aujourd'hui, je suis guéri de tous ces maux alors je n'ai plus besoin du sport pour compenser... bien sûr, j'essaierai de maintiendrai la forme mais peu-être plus au point de refaire de la compétition ni de me déchirer physiquement...
Par VALETTE - Publié dans : reno-tri
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  • : Le sport est ma passion... je suis un touche à tout et après 4 (belles) saisons de Triathlon où j'ai réalisé un vieux rêve, terminé un Iron Man, je me suis remis au Cyclisme... bien sûr, ma vie n'est fait que de doutes et de réflexions que je couche volontier sur ce présent blog.
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